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Mon premier début d'histoire : Le Jugement Final

 
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cricriweb



Inscrit le: Dim 18 Mar 2007
Messages: 38
Localisation: Devant mon ordi à Saint Denis

MessagePublié le: Mer Déc 05, 2007 2:07 pm    Titre du sujet: Mon premier début d'histoire : Le Jugement Final Répondre en citant

Voila mon premier début d'histoire. Dites-moi votre avis. C'est pas parce que ya beaucoup de ligne que c'est long à lire, alors, silvouplait, lisez jusqu'au bout. Merci
Pour le voir :http://kricriweb.free.fr/Autre/Le%20jugement%20final.htm ou lisez ici :

Citer:
LE JUGEMENT FINAL





Chapitre 1



Hein ? Où suis-je ? Il fait tous noir. Mais en fait, qui suis-je ? Je n’en sais rien. Que se passe t-il donc ? Je crois me souvenir. Ah oui : Je suis un garçon. C’est déjà ça. Je n’entend rien ni ne sent rien. Le vide absolu. Il faut à tout pris que je me rappelle. Il me semble que je m’appelais Jonathan, non… Jonas ! Je m’appelais Jonas Koliah. Je commence à me souvenir maintenant.

J’étais dans un endroit je connaissais comme ma poche. Une ville, avec ses voitures volantes a propulsion bio, ses robots, ses immeubles tous plus haut les uns que les autres atteignant plusieurs kilomètres de haut, ses capsules de transport accrochée à des câbles, ses passants pressés et aussi une petite tour qui avait été reconstruite après la pluie d’astéroïde il y a de cela une centaine d’année, que l’on nommait Tour Eiffel. Elle avait bien résisté au temps mais elle n’avait aucune importance dans cette ville. Le maire à même décider de la démolir dans quelques mois. Ce qui attirait tous les touristes, c’était bien sur la grande « Pandoris Ultimate ». Avec ses 3 kilomètres de haut, il était le plus grand bâtiment de la ville. Dedans, il y avait de tout : des magasins, des restaurants, des hôtels, des bureaux.

Bref, je marchais sur le chemin du collège comme tous les jours à 6h du matin. Je m’arrêtais pour prendre la ligne de capsule n°325. Il y avait du monde sur les quais, comme tout le temps. J’étais à la station 2996. Les capsules arrivèrent enfin en gare et tout le monde dû se compresser pour pouvoir entrer. Je détestais ce moment là surtout que j’avais trente neuf arrêts avant le collège. Arrivé entre la 3000ème et 3001ème station, la capsule s’arrêta brusquement. Nous fûmes tous encore plus compressés les uns aux autres. C’était vraiment horrible ! Tous le monde jurait ou se demandais ce qu’il se passait. Il faisait vraiment chaud. La capsule repartit tout aussi brusquement et s’arrêtas en gare. Une voix robotique nous dit que nous devions quitter les capsules et emprunter un autre moyen de transport. Ca me faisait vraiment chier. Je devais trouver un aérobus me menant au collège. Je devrais sûrement faire plein de changements entre plusieurs bus. A coup sur, j’arriverai en retard à l’école.

Je me dirigeai vers le plan des transports en commun. Je dis dans un micro « Vers station 3025 venant de la station 3001 avec comme moyen de transport aérobus » Le plan m’indiqua les bus à prendre. A l’époque, les stations portaient tout un nom mais étant donné le nombre de stations de TEC (transport en commun), on leur mit un numéro.



Après plus de deux heures de transports, j’arrivais à mon collège. Quelle galère ! J’avais plus d’une heure de retard. Je rentrais par le porche et passais ma carte de collège dans le lecteur laser. Le robot gardien me dit que j’avais exactement 1 heure 36 minutes et 45 secondes de retard. Il me donna mon billet et je m’engageais dans cet immense établissement que l’on nomma « Pandoris School ». Le plus grand collège de la ville, voir même du pays. Tous les élèves ici étaient des intellos. Moi, je suis le dernier de la classe avec seulement quinze et demi de moyenne.

Le cours d’Histoire avait déjà commencé. Je m’excusai de mon retard au prof et regagnai ma place. Je sorti mon écran ultra plat, ce que l’on peut plier comme du papier et inséra ma microcarte SD d’histoire. Le prof parlait de la pluie d’astéroïde.

- Alors, monsieur Jonas Koliah, venez au tableau !

- D’accord m’sieur, dis-je avec un voix tranquille car j’avais bien appris mon cours

- Récitez-moi la leçon de mardi, je vous prie

- Hum hum. Tous commença il y a cela un millénaire. Les scientifiques avaient prédit une chute d’astéroïde 2 ans plus tard. Tout le monde se fabriqua un abri et se prépara à la recevoir. Mais elle n’arriva pas. Les gens, agacés sortirent tous de leurs abris. Mais les scientifiques, s’étend trompé dans les calculs, affirmèrent que c’était pour dans 1 mois. Bien évidement, personne ne croyait se qu’ils dirent. A part une poignée de personne, le mois suivant, tout le monde était dehors, tranquille à pratiquer une activité. A cette époque, nous étions 10 milliards sur terre. Mais d’un coup, le ciel s’embrasa et dévasta la planète entière. Les scientifiques avaient raison : une pluie s’abattit sur la surface de la terre. Il n’y avait plus de survivant. Les seuls survivants étaient les personnes qui s’étaient abrités, soit 1 milliard seulement sur toute la planète. Ils reconstruisirent les villes jusqu’a aujourd’hui. Nous somme seulement 5.5 milliards sur Terre de nos jours.

- Hum, c’était moyen : 16/20

- Quoi ? Seulement ? Mais pourquoi ?

- Il y a de nombreuses fautes dans votre orale : "c’était pour dans un mois" n’est pas très correct. Vous dîtes que les gens se construisent un abri. Vu de la façon dont vous l’exprimer, nous avons l’impression que les personnes creusent des simples trous. Ce n’est pas monsieur tout le monde qui fabrique les abris mais des militaires ! Enfin bon, le reste est assez clair.

-Et merde ! murmurais-je

-Qu’avais vous dit ?

-Euh… non rien monsieur

-Retournez à votre place



C’était la fin du cours. Avec des parents exigeants comme eux, à coup sur je serais privé d’holotévé.

Je sortais de la salle de classe un peu plus tard que les autres car je cherchais quelque chose. Mes profs de math et d’Histoire étaient dans la salle d’à coté. J’entendais des bribes de la conversation :

« C’est grave, d’après nos calculs une nouvelle pluie d’astéroïde s’ab… su… nous en… une fois. Il fa… …evenir le gouvernement»

C’était très effrayant. Je finis vite mon sac pour rejoindre mes 3 potes : Tommy, Mathilde et Michaël qui m’attendaient dehors

Mathilde était toujours aussi belle. Avec ses cheveux blond qui cascadaient jusqu’au fesse (très belles d'ailleurs) , ses yeux d’un teint vert magnifique et son sourire éternel qui réconfortait même le plus malheureux. Elle riait toujours mais les rares fois où elle ne riait plus, son caractère pouvait devenir détestable. Je sortais avec elle depuis plusieurs années, le CM1 il me semble alors qu’aujourd’hui je suis en 4ème ! Je l’embrassa passionnément et salua les deux autres.



Nous discutâmes de choses et d’autre. Tommy avait acheté la nouvelle console VirtuaStation à 600м (mondialos, 600м = 643,8¤) avec quatre casques de réalité virtuelle accompagné de gants, jambière, chaussures, coudière pour reproduire au mieux les mouvement dans le jeu. Nous marchâmes donc jusqu'à sa maison. Je n’étais pas pressé de rentre chez moi.

- Ah oui, dis-je en coupant un long silence, j’ai entendu le prof de Maths et D’Histoire parler de pluie d’astéroïdes qui allait retomber et qu’il fallait prévenir le gouvernement ou un truc comme ça.

- Hum, c’est étrange dit Anthony.

- Et en plus, c’est mauvais signe ça !, souligna Mathilde.

- Hum…Oui, moi j’ai plutôt envie de jouer à un Nario & Ruiji Galaxie, ajouta Tommy



Nous arrivâmes enfin à destination. Il habitait dans un immeuble de 106 étages. Nous entrâmes dans le hall. Nous nous dirigeâmes vers les ascenseurs à grande vitesse (AGV). Il habitait au 101ème étage. Arrivé audit étage, nous prîmes le couloir de gauche et nous entrâmes dans la porte 13663B. L’appartement était très grand et il était d’un luxe à couper le souffle. Le salon devait faire deux fois le mien. Le mur était rempli de cadres photos numériques en trois dimensions. Il avait un grand canapé et une holotévé faisant tout le mur, c'est-à-dire immense. Les images étaient en 3D (comme toutes les holotévé). C’était un documentaire sur les animaux. Sa chambre, proportionnelle à son salon était toute aussi belle. Il faut dire que c’est le fils du premier ministre aussi ! Nous regardâmes la magnifique console. Nous enfilâmes les casques et tous le reste qui va avec. Le jeu se démarra. Il apparut avec de la musique le titre du jeu « Nario & Ruigi Galaxie. ».



Après s’être battu contre des poulets de l’espace armés de fusil laser ultra haute puissance et contre des chimpanzés venant d’une planète composé exclusivement de bananes, après avoir parcouru un labyrinthe en chocolat semé de piège et traverser une planète gouvernée par des mômes très bien armés, après avoir nagé dans un mer en sirop de menthe et à lutter contre des requins complètements marteaux, après avoir trucidé des lapins complètement crétins, j’ai réalisé comment ce jeu était d’une débilité profonde. J’arrêtais la partie avant la fin du jeu, saoulé par cette absurdité monstrueuse mais plutôt marrante. Mes amis, quand à eux, s’éclatèrent comme des fous. Je n’arrêtais pas de penser à cette conversation de mes profs. Serions-nous en danger ? La Terre connaîtra t-elle une deuxième pluie d’astéroïdes ? C’est Michaël qui me tira de mes pensées.

- Tu viens, on va jouer à Pro évolution breakball 8 ?

Le breakball était un jeu ou deux équipes s’affrontaient composés de 10 joueurs. La règle était assez simple, le joueur était chronométré pour garder le plus longtemps la balle dans sa main. Pendant ce temps, les « casseurs » de l’équipe adverse avaient le droit à tous les coups pour faire tomber le ballon, a part mortels ou infligeant des lésions à vie. Les défenseurs de l’équipe du « cassé » devaient le défendre avec les mêmes règles. Le gagnant était l’équipe qui avait cumulée le plus long chrono qui l’emportait. Une partie s’organisait avec 2 cassés, 4 défenseurs et 4 casseurs. Ce jeu, pourtant violent, était aussi légal que le football (ce dernier n’étant plus d’actualité). C’est la FIBB (Fédération International de BreakBall) qui se chargeait de tout. Ce jeu est même enseigné dans les écoles. Je n’ai jamais aimé jouer à ce jeu en « vrai ». Par contre, j’adorais jouer sur console. J’acceptai car ça allait me faire oublier mes ennuis.



Après avoir gagné 5 fois, nous discutâmes de la conversation des professeurs. Nous nous somme mis d’accord sur un point : il fallait en parler avec les professeurs concernés.

Le lendemain, nous avions cour de Sports. Au programme de la journée : un match de breakball « light », c'est-à-dire un match sans coups violents. Je ne pensais même pas à ce que je faisait, trop préoccupé par mes sombres pensée.

« Et si nous allions tous mourir ? » Cette phrase incessante me laminait le crâne. Surtout, ne pas y penser avant ce soir. On me prit comme cassé. Je n’avais vraiment pas d’bol. La partie commença. Je réussi à prendre la balle en premier. Je courais de toutes mes forces. Mes défenseurs me protégeaient, pour l’instant, mais je pris un coup violent dans le menton. La douleur était horrible. Autour de moi, tous mes défenseurs se battaient contre les casseurs adverses. Je pris ensuite un coup là où il ne fallait pas et je m’écroulai par terre. Je perdis la balle en tenant ma partie la plus chère de mon corps, tellement elle soufrait. Le prof siffla une faute : les coups à ce niveau là étaient interdits. Heureusement que ma coquille avait épargnée de gros dégâts. L’autre cassé de notre équipe pris la balle avec 30 secondes ajoutées au chrono. Moi, j’étais sur le banc. La douleur commença à passer.

Mathilde venait me réconforter avec une bonne glace au chocolat. Nous vivons dans un monde de violence. Il y a même des jeux ou des prisonniers se combattent à mort, comme au temps ancestraux des gladiateurs. Avec bien sur les foules qui acclamaient « A mort, a mort ! ». L’humanité méritait d’être détruite. Mais que disais-je là ? Et l’art, et l’humour, et l’amour ? Tous ça devait être sauvé. Nous devrions partir dans des vaisseaux avec les meilleurs humains de monde. Quoi que… J’avais lu un très vieux livre qui datait de la première ère. Sur la couverture, il y avait un papillon bleu dans les étoiles avec marqué la phrase « Le Dernier Espoir, c’est la Fuite ». L’histoire parlait d’un certain Yves Kramer qui, pour fuir la Terre, avait fabriqué un immense vaisseaux spatial qui baptisa « Le papillon des étoiles ». Il avait sélectionné les 144000 meilleurs humains pour un voyage qui devais durant plus de mille ans. Au début, tous se passaient bien mais après plusieurs générations les guerres éclatèrent. Comme quoi, la violence était naturelle chez l’homme. Il ne pouvait pas vivre sans violence. A la fin, il ne restait que 5 personnes. Ce livre, je l’avais beaucoup aimé. Il montrait la vraie nature de l’homme. Mais si tout le monde était gentil, ce ne serait pas mieux. Comme dans un autre livre, du même auteur, où par peur d’être mal jugé au paradis, tous le monde étaient gentil. Mais c’était surtout de l’égoïsme. Avec tous les dons qu’ils recevaient, les clochards avais même une machine pour débiter des cartes bleues. Ils pouvaient rentrer chez n’importe qui pour boire un verre. Il faudrait donc rester violent pour que tous fonctionnent ?

La fin du cours me sortit de mes pensées. Je ne pouvais penser à autre chose. Je ne suivais même pas le cours de français.

Les heures passèrent lentement. Enfin la fin des cours. Direction le bureau des professeurs, cet endroit tabou pour les élèves. Tous les trois, nous toquâmes à la porte. Un vieux monsieur barbu qui ressemblait au Père Noël, nous ouvrit. Il dit dans sa barbe :

- Qu’est-ce que vous foutez là les gnomes ?

- Excusez-nous monsieur. Pourrions nous parler à monsieur Bernissien et monsieur Mochebois ?

- Ils sont à la salle 146 du troisième étage. Et foutez-moi le camp d’ici !

Nous partîmes donc vers les escaliers. Nous montâmes les marches et toquâmes à la porte 146. La lumière était allumée. Personne n’ouvrit. Nous ouvrîmes la porte et Mathilde poussa un cri : Le cadavre des deux profs était par terre avec une balle dans la tête. Le cri de Mathilde alerta le concierge. Il courut par ici et appela la police.



Le policier nous interrogea un par un.

- Vous vous appelez Jonas Koliah. Vous avez 14 ans. Vous êtes en 4èmeG. Vos parents ne sont pas divorcés et ils ont de bons moyens. Racontez-moi votre histoire.

- Alors tout commença hier, quand j’entendis mes deux professeurs parler d’une seconde pluie d’astéroïde. Alors je…

- Une pluie d’astéroïde vous dîtes ? Très intéressent. Continuez.

- Alors, je rejoignais mes amis et nous partîmes dans la maison de Tommy jouer à une console. Le lendemain, j’ai joué au breakball et je me suis fait mal. Ensuite, à la fin des cours, nous demandâmes à un monsieur avec une barbe et qui avait de l’embonpoint dans la salle des professeurs, si il savait où étaient M. Bernissien et M.Mochebois. Nous montâmes au 3ème étage et la suite, vous la connaissez.

- Hum… Très intéressent. Vous avez bien dit « Une seconde pluie d’astéroïde » ? J’ai du mal à y croire. Je vais en parler à mes supérieurs et on va voir ce que l’on va faire de vous.

Ce que l’on va faire de moi ? Une pensée glacial me parcoura le dos. Mes 3 amis aussi étaient interrogés. Que pouvait-il bien raconter ? Mes parents étaient là et ils me demandèrent si je n’étais pas choqué. Je leur répondis que non, tout allait bien. Qui a bien pu assassiner mes deux professeurs ? Je n’arrêtais pas d’y penser.



Nous somme le samedi 1er décembre, enfin le week-end. Je faisais du vélo dans le jardin du Luxembourg.

Une journée comme les autres avec un soleil d’été. Cette nuit, j’avais fait un cauchemars étrange : j’étais dans l’école, tous seul la nuit. J’avais très peur. Soudain, j’entendis des cris provenant de l’étage. Je courus pour aller voir mais un policier m’arrêta. Il avait une machette dans la main et il me poursuivait. Je couru dans le couloir puis j’apparu au milieu d’un stade de breakball. Il y avait beaucoup de monde dans les tribunes et moi j’avais une balle dans la main. Ils crièrent tous « A mort ! A mort ! ». Les casseurs de l’équipe adverse étaient aussi des policiers avec des machettes dans leurs mains. Le problème, c’est qu’il n’y avait QUE des casseurs. Je courus toujours le plus vite que je pouvais et je me retrouvais dans la chambre de Mathilde. Je soulevai le drap quand je la vis inerte avec du sang partout. Je criai et je me retrouvai dans l’espace avec des poulets policiers qui m’attaquaient. Comme dans le jeu, sauf que les poulets étaient des policiers avec des machettes dans leurs mains.

Avec mon vaisseau, je mis les gaz et je fus aspiré dans un trou noir. Il n’y avait plus rien. Plus de lumière, plus de son, plus d’odeur. Je distinguais juste une forme qui disait « Hein ? Où suis-je ? Il fait tous noir. Mais en fait, qui suis-je ? Je n’en sais rien. Que se passe t-il donc ? » puis je me réveillas.



Je descendis de mon vélo pour le mettre dans le local. Je pris l’ascenseur qui menait au 26ème étage. J’entra dans la porte 2 626. Ni ma mère, ni mon père n’était là. Je déposa mon cartable sur le canapé et alluma l’holotévé. Je mis la chaîne d’informations en continue. A l’actualité : Guerre de religions, famine dans les pays d’orient, tueur en série multirécidiviste dans le second continent, pollution grave d’un lac dans les Hautes-Alpes. Quand même un bonne nouvelle : le taux de chômage a baissé de 3,6%. Je mis la chaîne de manga. En ce moment, c’était un manga qui parlait de collégien qui pouvait tuer rien qu’avec le regard. Ennuyeux. La chaîne documentaires : les espèces en voie de disparition. J’éteignis l’holo. J’appelai ma mère :

- EDPL bonjour ? (Note : EDPL : Entreprise de Publicité Lafarge)

- Bonjour maman, c’est moi.

- Ah, Jojo, qu’il y a-t-il ?

- Ne m’appelle pas Jojo ! Pourrais-je sortir avec Mathilde, Michaël et Tommy ?

- D’accord, mais ne fait pas de bêtises

- Ok, kiss !



Ils m’attendaient dehors.

- Si nous allions au cinoche voir Arthur et les MiniMog , proposa Tommy, ?

- Ou bien aller à la nouvelle exposition au musée, ajouta Mathilde

- Plutôt aller à Univerland !

Nous acceptons tous. Univerland était le plus grand des parcs d’attractions. Et en plus, on avait un passeport annuel. Nous prînmes donc le bus. J’étais fatigué et je m’endormis. Je fis encore une étrange rêve plus que troublant : je rentrais chez moi quand je vis la porte ouverte. J’appelai papa ou maman mais personne ne répondit. J’allais voir dans la chambre quand je vis un poulet déguisé en policier en train de picorer dans les yeux de celle qui m’avait donné la vie. Elle avait une moitié de la tête manquante et on pouvais apercevoir de petits bouts de cervelles que des fourmis transportaient sur leur dos. Mon père était allongé à coté avec une machette plantée dans le c½ur et ses boyaux s’étalaient sur le sol comme des serpents crevés qu’on aurait écrasé. Je criai de toutes mes forces et je me suis réveillé.

- T’as fait un cauchemar ? demanda Mathilde

- Ouais, mais c’est rien. Il faut que j’appelle mais parents. Je sortis mon portable et composa le numéro du travail de ma mère.

- EDPL bonjour ?

- Maman, c’est moi

- Qu’il y a-t-il mon chéri ?

- Euh… non rien. C’était juste pour dire que j’allais à Univerland.

- D’accord, mais ne me dérange pas trop stp

- Ok, biz

J’étais rassuré. Il étaient vraiment étrange ces rêves.



Nous étions enfin arrivé. Un sourire m’étira les lèvres. Enfin, Univerland, le meilleur des parcs d’attraction. Nous courrions vers SpeedCoaster : Propulsé à 120 Km/h en moins de 3 secondes et contenant nombre de looping et de vrille, il durait 3min12sec ! Ce qui est énorme pour une montagne russe. C’était aussi le plus populaire. Pour ne pas attendre, nous prîmes un passe rapide qui nous disait de retourner à 12h34. Ce qui était bien avec les passes rapides, c’était que l’on doublait tout le monde et c’était gratuit.



22h32, je rentrais chez moi. J’ai vraiment passé une bonne journée. Je voulus prendre l’ascenseur mais celui-ci était en panne. Je devais monter 26 étages à pied ! Je m’exécutai pour arriver au bon étage. Je vis la porte de la maison ouverte et mon c½ur commença à battre beaucoup plus fort. Je rentrai inquiet. Je criai

- MAMAN ! T’es là ? PAPA !

Pas de réponse. Je m’avançai dans la chambre de mes parents quand je vis que le lit était vide. Mes parents n’étaient pas à la maison. Un doute m’envahit, j’allai voir dans ma chambre. Les cadavres de mes parents étaient là, avec des balles dans la tête. J’hurlai à m’en péter les cordes vocales. Vite ! Il faut appeler la police ! La police ? Mais dans mon rêve, c’était des policiers qui les avaient tué. Certes, ils étaient en poulets mais j’avais quand même un doute.

J’entendis un bruit de pas dans le salon. Mon c½ur s’arrêta de battre. Qui pouvais être dans le salon ? Les pas se rapprochèrent quand j’entendis un clic, comme si l’on rechargeait une arme. Je réussi à courir pour passer par la fenêtre et m’accrocher au rebord. Je montai sur le toit, mais il me poursuivait quand même. Je sautais de toit en toit. Je descendit par une gouttière et je courai vers une rue sombre. Enfin je l’avais semé. Je courai sans m’arrêter. Je ne contrôlais même plus mes jambes. Enfin, je m’écroulai prêt d’une poubelle.

Je réfléchis. C’était sûrement le gouvernement qui voulait m’éliminer parce que j’en savais trop. Mais pourquoi mes parents ? Je ne leurs avait rien dit, mais le tueur n’en savaient rien. Une pensée me vint à l’esprit. Et mes potes ? Eux aussi étaient au courant ! Il fallait à tous pris que j’aille les voir. Je courus vers l’immeuble de Mathilde, le plus proche. Je courai à tomber par terre. Ma poitrine me brûlait. Déjà, je voyais Mathilde qui pleurait toutes les larmes de son corps. Elle s’étonna de me voir arriver à cette heure ci. Elle pleura de plus belle. Je la consolai

- J’ai…j’ai…mes parents…j’ai…

- Je sais, dis-je d’une voix douce. Moi aussi je les ai perdus mais le tueur m’a poursuivi. J’ai réussi à le semer

- C’était qui ? demanda t-elle avec une voix chancelante

- Je soupçonne le gouvernement.

- Le gouvernement ?

J’acquiesça et lui raconta mes soupçons.

Je n’avais pas pleuré sur le coup mais, maintenant, je relâchai toutes ma tristesse et ma haine. Je pleurais à en remplir l’océan. Mathilde fit de même et nous restions ainsi pendant plus d’une demi-heure.

Une autre pensée me traversa l’esprit. J’avais rêve dans le bus la mort de mes parents. C’était peut être une coïncidence mais quand même ! Des poulets déguisés en policiers. Ca expliquerait mon doute sur le gouvernement qui voulait éliminer tous ceux qui étaient au courant.

Je chassai tout de suite cette idée complètement absurde. Mais une autre vint comme un automobiliste pressée piquant la place de l’ancienne voiture. Michaël et Tommy !

TO BE CONTINUED

By kricriweb

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Gorka



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MessagePublié le: Ven Déc 14, 2007 1:05 am    Titre du sujet: Répondre en citant

Un très bon commencement ( les 5 premières lignes ), et une histoire qui est globalement assez captivante, mais des problèmes de forme ( orthographe...) qui nuisent au confort de lecture... dommage..!
Alors, je n'ai pas mis "Super bon", mais juste "bien".
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cricriweb



Inscrit le: Dim 18 Mar 2007
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MessagePublié le: Jeu Déc 20, 2007 9:57 pm    Titre du sujet: Répondre en citant

Merci :D
Ah, pour l'orthographe, je suis vraiment nul. En conjugaison aussi.
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