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Mes petites histoires... qu'en pensez-vous ?
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Berenor
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Inscrit le: Sam 9 Mar 2002
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MessagePublié le: Dim Juil 28, 2002 4:27 pm    Titre du sujet: Répondre en citant

JE vais mettre deux histoire à moi, l'une n'est pas finis, mais vous me direz ce que vous en pensez...

Je me souviens, cette année là, j’avais enquêté sur une affaire vraiment étrange, même plus qu‘étrange, une histoire de tordus comme on en voie peu dans toute une carrière. Mais le plus intéressant, c’est que je vous la raconte.

Dans le courant du mois de mars, je reçus un appel plus que bizarre, c’était le chef de la police en personne, qui haletait au téléphone comme un gros phoque neurasthénique en pleine crise d’asthme, c’est vous dire ! Cette courte mais brève discussion téléphonique ne te passionnerait guère mon chère lecteur car elle est ponctué de points de suspensions toutes les deux syllabes... On va donc faire simple, j’ai promis de venir dès que possible, enfin après mon café croissant car le petit déjeuné, c’est comme un bombe artisanale fabriqué par un myope parkinsonien avant un repas avec sa belle-mère, faut pas y toucher ! Quoi que dans le premier cas on ne risque pas de finir aux urgences après une explosion soudaine de croissant... sauf si c’est un très gros croissant... Mais là je m’égare, après certaines mauvaises langues vont dire que je meuble mon histoire avec mes délires de croissants explosifs, mais ils verront qu’ils ont tort. Sur ce je continues mon histoire, à moins que vous vouliez que je rédige une thèses sur les dangers des caleçons couleur zèbre ? (qui est une très jolie couleur mais qui fait mal aux yeux au bout d’un moment... remarquez on s’en fous personnes ne passe jamais quatre heures à mater son caleçon...) Franchement, être un des plus grands détectives français ce n’était pas pour moi. J’avais choisis ce métier pour être tranquille en enquêtant les maris qui engrossent leur voisines de pallier pendant que leur cher (voir très cher suivant le prix de l’alliance) et tendre (voir très tendre au dessus de 90 kilos) font gentiment les courses au super marché et que leur fils se remplis les narines de colle en faisant croire que c’est du Vicks... mais non il fallait toujours que ça tombe sur moi un meurtre bizarre et voila qu’on me téléphone en plein petit déjeuné... Y’a intérêt à ce que le nombre de zéros sur le chèque soit conséquent au préjudice occasionnés et échelonné avec une majoration suite aux troubles psychologique et intestinaux résultants d’un coup de téléphone oh trop combien matinal ! (vous avez vus comme je parles bien des fois ? Bon je n’ai aucun mérite, une de mes ex était avocate...)

J’ai honte car en me relisant je constate que j’ai déjà presque remplis une page entière rien qu’avec mes histoires capilo-tractés. (d’autres auteurs beaucoup moins imaginatifs auraient écrit “tirés par les cheveux”) Aventurons nous donc dans la suite de mon récit, et je te fais la promesse adoré lecteur de ne plus divaguer sur les croissants explosifs, ni les caleçons couleurs zèbres qui font mal aux yeux...


Je descendais rapidement les quatre étages (sans ascenseur, bien évidement) de cet ancien immeuble toulonnais, sautais dans mon bolide, une puissante 504 Peugeot avec laquelle j’atteignais la barre mythique des 130 kilomètres heure aux seules conditions d’une pente de 30 degrés et d’un vent arrières de force neuf (minimum), j’aurais bien voulus la garder jusqu’à la fin de mes jours, ou au moins des siens, malheureusement un platane d’une vingtaine de mètre en avait décidé autrement le jour ou il s’est jeté sous mes roues bien décidé à en finir avec la vie, deux ans après l’affaire qui nous intéresse ici... Je roulais donc à toute allure c’est à dire dans les cinquante kilomètres heure, non par respect scrupuleux du code de la route (on m’a suspendus quatre fois mon permis de conduire) mais parce que mon carrosse était poussé à son maximum dans une rue légèrement en côte qui me menait à ma destination finale (rien à voir avec le film du même nom) : le lycée Bonaparte.

J’arrivais devant les hautes grilles du lycée. Plusieurs cars de Police et de nombreux badaux aux regards bovins s’agglutinaient devant l’entrée. Ma carte de détective en main, j’eus vite franchi les quelques mètres qui me séparaient de la cour intérieur. La vue de ses bâtiments tous plus gris les uns que les autres me rappelle pourquoi on me surnommait “l’esquive”, car ce pseudonyme ne m’avait pas été décerné pour ma grande dextérité et mon aptitude à évité les coups, mais plutôt pour celle d’éviter le cours... Je croisais le concierge complètement blafard, il devait avoir trouvé le corps car de nombreux agents lui posaient des questions. Une jeune recrue, sûrement peu habitué à la vue d’un véritable cadavre véritablement mort et véritablement froid et bleu, m’indiqua fébrilement la cave où d’après les bribes d’informations que j’avais obtenue du pinnipède (nom scientifique très bizarre désignant tout connement un phoque... Je sais que tu dois être éblouis par ma culture personnelle cher lecteur, mais je suis comme les grand magiciens, je ne révèlerais jamais le secret de mon savoir ! Bon d’accord, mon secret s’appel robert, il fait dans les un mètre vingt et est donc de taille modeste, certains diront qu‘il est petit...) le crime s’était produit. (je sais ce petit bous de phrase est complètement détaché du restes, mais cela arrive parfois lorsque, poussé par une inspiration divine l’auteur s’épanche sur sa vie... les mauvaises langues, toujours eux, diront que c’est pour meubler une histoire et qu’un parenthèse de 7 lignes est totalement injustifié... et ils n’ont peut-être pas tort... Alors toutes mes excuses !) C’étais le chef de la police (le pinnipède cité deux parenthèses plus haut) qui venait tout juste d’être nommé qui m’avait appelé, et pour que la police fasse appel à moi, ce devait être grave, ou que ces cher gallinacés soient effroyablement stupides. Je descendis un cour escalier et arrivais dans la cave où de nombreux photographes photographiais (ça tombe sous le sens non ?) la scène. (je n’ai jamais compris les raisons sous jacentes à l’utilisation de ce terme théâtral dans une enquête policière) Le grand (et gros) chef était dans un coin de la cave, le regard morne : “Si je vous ai appelé, me dit-il d’une voix caveuse, (et non pas caverneuse) c’est parce que... une affaire de meurtre, mais surtout... il y a eu viol... et aussi mutilations. Tout ce que nous avons comme indices, c’est un ticket de restaurant datant d’hier soir, un portefeuille où rien ne semble manquer, tous ses bijoux sont encore là, on a aussi retrouvé des traces de beurre. J’écoutais le commissaire sans prononcer un mot, m’imaginant tous les scénarios possibles, il continuait son inventaire. La victime, une certaine Brita Von Allen (à vos souhait), qui d’après le proviseur, était une étudiante allemande venant au lycée car elle comptait continuer ses études en France.
_ Qu’en pensez-vous ?
_ Je ne pense pas rétorquais-je, je constate et j’agis. (j’ai toujours rêvé de sortir des phrases dignes de Magnum) Je vais donc commencer par aller dans ce restaurant. Ce n’est pas très loin, je vais y aller à pieds.(en fait pour y allé en voiture, j’aurais du pousser mon corbillard sur 100 mètre pour qu’il démarre et une flemmagite aigus m’en empêchait) “Au fait, vous voulez un Tic Tac pour faire l‘Allen fraiche ?” Je ne sais pas pourquoi, mais ce calembour ne semblait guère amuser la pinnedepède. C’est peut-être aussi pour cela que j’ai continué détective, car mes talents de comique émérite ne semblaient plus aussi “émeriteux” que je le pensais.

Je longeais la longue allée de platanes du Boulevard de Strasbourg et débouchais sur un petit restaurant faisant l’angle avec la rue qui monte vers la gare, il paraissait d’aspect modeste mais plutôt bien entretenu, j’entends par la que la façade avait été repeinte il y a à peine six ou sept an. J’y entrais et une petite sonnette tinta quand j’ouvris la porte, comme dans les seventies, me disais-je, quoi qu’à bien y réfléchir, je n’étais pas encore né à cette époque du crétacé supérieur (merci Robert). Je m’approchais du comptoir chromé, derrière lequel, un homme d’une carrure impressionnante se tenait vêtu d’un tablier et d’une toque qui jadis (Oui, jadis, car si les toques existaient au Moyen-Age, celle-ci devait dater de bien avant encore) devait avoir été blanche (vous remarquerez l’utilisation du conditionnel). Il tenait dans sa main de géant une spatule à retourner les steaks, elle semblait tellement minuscule qu’on aurait dit Goliath tentant de maîtriser David (en imaginant que David soit en acier inoxydable oxydé et qu’il ne dépasse pas le millimètre d’épaisseur). Je n’eu pas le temps d’ouvrir la bouche qu’il me prit à partit : “Et pour monsieur ? un poulet élevé en commissariat ?
_ Très drôle, (si si je vous assure !) mais, de une, je ne suis pas de la police et de deux, je préfèrerais un bon steak !”
Le gros bonhomme partit dans la réserve en s’esclaffant, il revint quelques instant plus tard avec un bout de viande sanguinolent dans sa grosse paluche. D’un geste qui me surpris par sa souplesse, peu commune pour un tel éléphant, il jeta le steak sur la plaque de cuisson.
“ Alors que voulez-vous ? me dit-il, car même si vous n’êtes pas de la police vous cherchez quelque chose.
_ Il me surpris une fois de plus pas ses déductions cette fois, alors je lui tendit l’une des photos que le grand (et toujours gros) chef m’avait donné. Vous souvenez-vous de cette femme ? Lui demandais-je d’un ton détaché. A sa vue, le titan perdit immédiatement son sourire et presque simultanément il eu un sursaut en arrière qui faillit dévaster la cuisine.
_ Que voulez-vous savoir ? Me demanda-t-il d’une voix tremblante.
_ Toujours d’un voie tranquille je lui répondit, comme je vous l’ai déjà demandé, avez vous déjà vu cette femme ? En lui posant cette question, je lui rapprochait encore plus la photo de la défunte de son imposante tête.
_ Heu... oui, elle est venue ici hier soir avec un homme... elle est morte ? me dit-il avec sa bouche en forme de O dans laquelle on aurait pu installer un silo de missiles.
_ Oui. Que pouvez-vous me dire sur cet homme ? Toute la technique de l’interrogatoire est-là, poser des questions, répondre brièvement au “client” et enchaîner immédiatement avec une autre question pour qu’il réponde du Tac au Tac (et non pas du Tic Tac, je rappel que cette blague n’est pas drôle !). C’est quand on ne réfléchit pas qu’on crache le plus d’information. Et le golgoth en face de moi avait l’air très doué pour ce qui est de ne pas réfléchir.
_ C’est un habitué du restaurant, il vient quasiment tous les jours, et cette jeune femme aussi, c’est sûrement comme cela qu’ils se sont rencontrés, ils ont mangé ici hier soir et sont partis vers minuit, une heures du matin. Je me souviens bien d’eux, ils ont été les derniers à quitter le restaurant, et ils avaient l’air de bien s’amuser.
_ Vous savez, on a vu l’assassin de Kennedy boire un Coca deux heures avant de tirer... Pouvez-vous me dire où je pourrais le trouver ce monsieur ?
Il me désigna un homme que je dirais anglais, ou bien italien, ou peut-être bien belge assis à une table devant un plat de frite bien grasses. Et vu la tête que faisait King-Kong il serait mon prochain “client”. C’était un homme d’une quarantaine d’années, de taille et de constitution ordinaires, son tempérament sanguin le trahissait par une coloration foncée du visage ; il avait une figure chaleureuse, des traits réguliers (pourquoi parle-t-on de traits ?) avec un nez fort (encore une expression que je n’ai jamais pus comprendre), ses yeux doux, plus intelligent que hardis, donnait un certain charme à sa physionomie. Si tant est qu’on soit amateur, d’homme d’une part et de belge d’autre part, oui j’ai deviné qu’il était belge car s’il avait été italien, il aurait mangé des pattes et s’il était anglais il mangerais ses frites avec le petit doigt en l’air. (C’est beau l’esprit d’analyse et la rapidité d’interprétation des situation dont fait preuve ma pomme). Il regardait sans cesse sa montre, mais avait l’air calme, chose rare pour quelqu’un qui vient de tué une femme il y a quelques heures, mais bon, on a vu l’assassin de Kennedy... Je m’approchais de lui ma photo toujours dans la main, bien décidé à entendre ses aveux, même si le fait qu’un tueur se balade tranquillement à cent mètres du lieux de son crime sans sourciller le mettrait dans la case des gens au mauvais endroit, au mauvais moment. Je sais ce que vous allez dire, l’assassin de Kennedy...
Sans le saluer, je lui collais la photo sous le nez et lui demandais du Tac au Tac (arrêtez avec cette histoire de Tic Tac !!!):
_ Vous la connaissez ?
Sa réaction à la vue du corps éventré qui, pour vous donnez une assez bonne idée de l’état dans lequel il était, aurais mieux été découpé si c’était un mouton prêt pour une michouï. Je sais, c’est pas terrible comme description mais si je faisais une description plus précise, vous risqueriez de salir ces blanches pages avec votre repas d’hier... surtout si vous avez mangé de la banane écrasée ce serait encore plus dégueulasse, les pages collés et l’odeur de... Bon c’est trop horrible, je préfère m’arrêter ici. Revenons en à notre moutons (belge dans ce cas), qui devenait blafard.
_ Heu... elle est morte ?
L’envie de lui dire : “Non non, elle a joué à un nouveau jeux, “je t’éventre tu m’éventres avec un grand couteau, le premier qui mourra aura une enquête” et elle a perdue. Mais j’ai crains que lui non plus ne comprenne mon humour, alors je m’abstins. Je lui répondis :
_ Oui et vous êtes le principal suspect. On vous a vu hier soir avec elle et vous seriez partis de ce restaurant vers une heure du matin. A huit heures on a retrouvé son corps. En sept heures vous aviez tout votre temps pour la violer et la tuer. Que pouvez-vous me dire pour tenter de me prouver votre innocence ?
_ Heu... C’est assez gênant à dire...
_ C’est ça ou la garde à vue.
_ Je vois... en fait après le restaurant pour rigoler, on a voulu faire l’amour dans un endroit incongru, et comme le lycée est à cent mètres d’ici, on y est allé et on l’a fait dans la cave. Je l’ai laissé endormie vers quatre heures du matin et je suis rentré chez moi. On avait rendez-vous ici à onze heure trente.

Dans une cave, vraiment, y’en a qui on de l’imagination !!! Mais soyons sérieux, vu sa tête et son comportement, soit ce n’est pas le coupable, soit on lui remet un oscar. N’étant pas policier, je ne pouvais pas l’arrêter sauf sur flagrant délit. Je suis donc retourné au Lycée, dans l’espoir d’y voir un peu plus clair. En arrivant je remarquais un sans abris couché sur un banc l’air troublé. Mon petit doigt me disait qu’il savait quelque chose, je vins (il avait l’air de s’y connaître vu son odeur) donc à sa hauteur. Comme me disait mon professeur en criminologie, “un témoin, c’est comme une femme. Des fois il faut être doux et attentionné mais il faut aussi une bonne claque de temps en temps”. Dans ces cas là, la manière douce est préférable. Je commençais l’air de rien :
_ Ca va l’ami ?
_ OUI j’étais là hier soir, OUI j’ai vu un couple entrer, et OUI je n’ai vu qu’un homme sortir.
Mais ils commencent à m’énerver à tous deviner mes questions !
Note pour plus tard: vérifier en rentrant si j’ai policier écrit en lettres majuscules sur le front.
Bon je tentais de garder mon sang froid et de continuer :
_ Vous souvenez-vous de quelque chose ?
_ Oui, l’homme avait un superbe costume d’un blanc immaculé, même par une nuit sans lune, on l’aurait vu à dix kilomètres.
_ Et en sortant ?
_ Pareil, sauf que je crois qu’il avait un problème de braguette, il n’arrivait pas à la fermer.
Un homme en blanc qui découpe une femme comme un kebab sans se salir avec la moindre goutte de sang est soit innocent soit sponsorisé pas “Skip machine” et là, monsieur propre peut aller se faire des dred locks. Bon allons voir le grand (et non moins gros) manitou, stressé comme il est, il serait capable de démonter le Lycée brique par brique pour trouver un indice. Il se trouvait toujours dans son coin de cave, mais, il parlait cette fois-ci avec le concierge. Estimant que j’avais plus important à dire, je lui coupait la parole :
_ On peut oublier le restaurant, celui avec qui elle a passé la soirée, ne l’a pas tués, ils étaient venu ici pour une expérience sexuelle qui a mal tournée pour la jeune fille. La victime n’a donc pas été violé, mais tué après avoir passé du bon temps avec notre Roméo belge. Le tueur est donc passé après, ils se sont battu et il s’est prit pour Jack l’éventreur. “Mes allusions ne semblaient toujours pas ravir le boss.” D’où les traces de lutte et le cadavre. Le tueur est passé entre quatre heures et huit heures, heure du départ du Don Juan et heure de la découverte du corps par le concierge, M. Peyron ici présent. A l’annonce de son nom, le concierge eu un sursaut. Mon petit doigt me disait (oui je sais, mon petit doigt me dit beaucoup de chose, mais comme on se connaît depuis une vingtaine d’année...), il me disait donc que cet homme était louche, plus que ça même, mes deux petits doigt me le disaient (Eh oui j’en ai deux ! On se dit beaucoup plus de chose à trois). Je demandais alors :
_ Qui reste ici la nuit ?
Le concierge me répondit du Tac au Tac (Non !!! Ca suffit maintenant !) que lui seul restait la nuit mais qu’il avait regardé la télévision toute la soirée et qu’il s’était couché après. Cette fois, pas de doute possible, mes deux petits doigt et même mes deux petits orteils (eux aussi je les connais depuis longtemps) me disaient qu’il mentait.
_ Chef, puis-je aller visiter l’appartement de Mr Peyron ?
_ Heu.... oui, je n’y voit pas d’inconvénients .......
_ Alors c’est réglé, vous me montrez le chemin ?
Je suivis alors le concierge dans son ascension vers son appartement au quatrième étage. Il m’ouvrit sa porte et immédiatement, je sentis une forte odeur d’encens.
_ Ca sent bien l’encens ici !
_ Oui je sais, comme je fume beaucoup et que je n’aime pas l’odeur du tabac froid, je fais brûler de l’encens.
Pour un homme qui fume beaucoup, je trouve qu’il a de bien jolie dents blanches, et des doigts impeccables.
_ Vous pouvez me donner la marque de vos cigarettes ?
_ Heu... des Marlboro rouge, pourquoi ?
_ Parce que je ne savais pas qu’elle ne faisaient pas de cendres, qu’elles ne salissaient pas les doigts et ne jaunissaient pas les dents ....
A ces mots, il blêmit.
_ C’est... parce que je suis maniaque et que je nettoies très souvent...
_ Ah vous avez oublié de faire la poussière sur la table...
_C’est qu’avec toute cette histoire je n’ai pas eu le temps de...
Soudain, il sortit une sorte de cimeterre de derrière le canapé, la taille de son arme aurait fait pleurer de jalousie Conan le barbare. Il se jeta sur moi en criant :
_ Espèce d’impie, tu es comme cette traînée, vous bafouez tous la volonté du Geyenkidama !!! Vous allez vous aussi mourir !!!
Déséquilibré, je tombais à la reverse et me fracassais lourdement sur la table, qui, heureusement pour moi étant faite de verre vola en éclat et ralentit ma chute (enfin bon, tout est relatif). J’eu tout juste le temps de me relever et de m’emparer d’un coussin pour parer son coup. Parer est un bien grand mot car le coussin à littéralement explosé faisant voler des plumes dans toute la pièce. Il revint à la charge. Que fait-on déjà quand on tente de faire de vous une brochette en se ruant sur vous ? Ah oui, il faut se servir de la force de l’adversaire et l’additionner à la sienne pour le contrer. Mais un coup de son hachoir géant dans l’épaule me fie oublier mes cours et un bon croche patte le fit basculer en avant et malheureusement pour lui traversé la vitre de son salon. Certes la fenêtre ralentit sa chute au départ, mais malheureusement pour lui, il n’avait pas de table en verre pour ralentir sa chute à son atterrissage... Il faut savoir qu’il est scientifiquement prouvé que lorsqu’on tombe du quatrième étage, une table en verre ne ralentis pas vraiment la chute. A l’arrivée au sol, le nom de crêpe serait plus approprié que celui d’homme vu son état. J’ai dut alors faire un long rapport, très long même, car il y avait une quarantaine de pages et mes deux fidèles petits doigts n’en pouvaient plus (oui je e sers de mes petits doigts pour écrire, et alors ?!). On a appris par la suite que ce concierge apparemment sans histoire était en fait un fanatique appartenant à une puissante organisation qui punissait la luxure et accessoirement volait des chameaux et même des nains de jardins de temps à autres... Oui cette secte disparue au quatorzième siècle car elle ne comptait que très peu de fidèles, c’était certainement à cause du rituel que les adeptes devaient accomplir, car chaque semaine il devaient se flageller le testicule gauche avec une branche de houe recouverte de tiques. Le concierge devait être le dernier adepte pratiquant de cette religion disparue, et on comprend pourquoi !
Je dois vous laisser car un bon repas m’attend, kebab, michouï, crêpes et banane écrasé sont de mise....
Ah j’allais oublié, tu auras remarqué adoré lecteur que mention à été faite d’une tache de beurre sur les vêtements de la victime, je suis certain que tu t’es demandé tous au long du récit quels étaient les aboutissants de cette constatation. Il s’avère que l’explication est très simple, les allemands n’étant pas réputés pour leur finesses culinaires, Brita mangeais comme une porcasse et s’est foutue du beurre sur sa jolie robe. Comme quoi tous les indices ne mènent pas au rhum !


Je sais ça dois faire long 8 pages... bon l'autre elle en fait que trois... faites et copié collé, vous lirez tranquil chez vous...


Par un beau jour de printemps, le soleil se leva à l’Est. Il y a longtemps il avait bien essayé de se lever à d’autres point cardinaux, juste pour changer un peu et pour déconner un peu, mais il avait rapidement dû renoncer devant les protestations des marins déboussolés ainsi que devant le suicide en masse d’astronomes fondamentalistes.
C’est ainsi donc que nous nous retrouvons dans un petit village montagnard appelé Glandu bourg. Ce village n’était pas un village ordinaire, il avait une grande originalité. C’était la “fête annuelle de la gueuse” (faut imaginer qu’on prononce ça avec une jolie musique et des roulements de tambours, ça rend beaucoup mieux) qui faisait de ce trou pommé un lieu unique. Pour les incultes, et les autres aussi, la fête de la gueuse se déroule sur toute une nuit, durant celle-ci, tous les jeunes (ayant eu leur majorité sexuelle... 15 ans quoi) du village sont réunis pour un grand banquet à l’issue duquel, les filles du village partent se cacher dans les montagnes, suite à quoi, comme dans une partie de cache-cache, les garçons partent à la recherche des filles qui ne peuvent leur refuser leur faveurs... Le côté très pratique de cette fête c’est que même les plus moches sont susceptibles de réussir à trouver pantoufle à leur pied... (enfin, c’est dans le même esprit) L’autre avantage indéniable c’est que cela limite considérablement le nombre de procès pour agressions sexuelles car tous le monde savait qu’il pourrait s’adonner au plaisirs charnels sans fins durant lesquels ils s’adonneraient à la découvertes de leur sens... En fait, ils savaient qu’ils allaient baiser et qu’en plus s’ils se débrouillaient bien ils pourraientt trouver une meuf moins poilue que la chèvre de Monsieur Seguin.
Mais dans ce genre de fêtes, il s’avère qu’il y a toujours de mauvaises surprises... C’est d’ailleurs ce qui nous amène à notre héros... enfin le personnage principal... le gars dont on va parler longtemps quoi ! A ce moment précis, une description de celui qui va nous tenir la jambe jusqu’à la fin de cette histoire s’impose. C’était un homme qui avait dans les dizuite... dixsuite... 18 ans, il faisait un mètre catrevins... (je suis désolé cher lecteur, mais il est une heure du matin, alors je mettrais dorénavant tous les chiffres... en chiffre !) Bon reprenons, il avait 18 ans, mesurait 1.82 mètres, chaussait du 46... mais tous ça vous vous en foutez je suis sûr, tous ce que vous voulez savoir c’est quelle gueule il a et quelles sont ses aptitudes si particulières qu’elles ont retenues mon attention pour écrire son aventure. Pour vous donnez une idée de son aspect, imaginez Tom Cruise, mais en plus beau et encore plus musclé... vous voyez bien ce que ça donnerais ? Et ben dites vous que notre héros sans nom (oui j’ai pas encore eu d’idée quant à son nom, désolé) est totalement l’opposé de cela. On ne peut pas dire qu’il était maigre, les plus généreux (ou les moins bien voyant) diraient qu’il est athlétique, pas vraiment musclé, mais tellement sec qu’on verrait ses muscles. A cela, ajoutez une tête aux contours cassant, entouré d’une tignasse de cheveux noirs, ébouriffés avec le plus grand soin. Au centre de ce visage somme toute assez beau, on retrouve une paire d’yeux (oui très rare sont les personnes qui n’ont qu’un seul oeil, cela étant principalement dû à un côté purement inesthétique) comme jamais vous n’en verrez, et heureusement pour vous. Son iris était bordés d’un gris de glace (ce qui est très con me direz vous car chacun sait que la glace c’est blanc) allant s’assombrissant et virant au bleu marine en se rapprochant de la pupille. Quand .... vous regardais (oui, j’ai toujours pas trouvé de nom, re-désolé) on aurait dit qu’il sondait votre âme, avec une pelle. Avec un regard comme ça il aurait pu faire tueur à gage. Et pour ce qui est de ses aptitudes, sachez que c’était un grand magicien, il avait été l’élève du grand mage (ambulant) Maître Garcimor. Celui-ci lui avait appris des sortilèges très puissant, comme celui d’invisibilité, mais celui-ci marchait rarement car il ne fallait pas qu’on regarde le jeteur de sort pendant son invocation pour que ce sortilège fonctionne. Bon maintenant que vous savez à quoi ressemble ce gars dépourvus de patronyme, on va enfin pouvoir avancer l’histoire.
CALEN !!! Voila, j’ai trouvé son nom, après recherche auprès de la mairie et de nombreux autres organismes officiels (DAS, SPA, ... ) il s’est avéré que notre compagnon se prénomme Calen. Or donc Calen qui participais pour la première fois à la “fête de la gueuse”, oui vous avez bien lu, la première fois, car les années précédentes, il fut successivement botté par un cheval un pleins dans la bourse (rien à voir avec “les” bourses, à cette époque la bourse étant accroché en haut de la cuisse, Calen s’était cassé le fémur), puis il s’était retrouvé au lits avec 40 degrés de fièvres les deux années suivantes. Autant dire qu’il n’avait qu’une connaissance que très limité de la gente féminine. Aussi quelle ne fut pas sa joie quand il découvrit, caché derrière un arbre une grande et belle blonde qui ne semblait pas l’avoir remarqué, Calen s’approcha donc à pas feutrés de cette superbe créature. Le problème étant qu’il ne remarqua pas immédiatement les oreilles légèrement en pointes de cette belle naïade, il faut dire qu’elle non plus n’eu pas le temps de voir surgir Calen de derrière un buisson avant de se ruer sur elle. Il faut dire que notre cher paysan avait une conception toute relative des préliminaire, pour lui, les préliminaires consistaient à arracher les vêtements de sa partenaire. Suite à quoi il se jeta sur elle de façon bestiale, il faut dire que se seule référence en la matière était le taureau de son oncle René (vous avez remarqué comme tous les oncles s’appellent René ?) lors de la saillit mensuel. S’en suivirent quelques cris auxquels il ne prêtèrent pas attention car ils furent vite étouffés sous un tas de feuilles limitrophes. Après cela, emporté par son élan amoureux, le reste de sa nuit ne fut qu’un tourbillon lumineux. Ce n’est qu’à son réveil, le lendemain qu’il s’aperçut de son erreur, la grande blonde aux traits fins était en fait un grand blond Elfe. Et le sourire contenté visible sur le visage de celui-ci ne rassurais guère Calen sur l’origine de sa bouche pâteuse ainsi qu‘une douleur anale persistante. Le temps que notre belle blonde se réveille je vais vous expliquer deux ou trois petites choses sur les Elfes. Vous allez me dire “oui, mais comment ça se fait que l’Elfe se soit laissé faire et qu’après il se soit fait rempoté le bambou ?” Mais à cela je vous répond que contrairement à l’idée générale que se font les gens des Elfe, s’ils ont disparus, ce n’est en aucun cas, à cause du déclin de la nature. On pourrait comparer les Elfes aux Grecs, tous deux faisaient partis de puissante civilisations, mais le déclin de leur race n’est dû q’au simple fait qu’Elfes et Grecs préfèrent l’amitié étroite et profonde de leur congénère. Le but principal des citoyens de ces deux races était le même, “élargir le cercle de ses amis”. (Vous remarquerez la manière dont j’ai subtilement intégré la blague d’un gros nains rencontré dans un bar à pu... à femme ouverte à la discussion) Sur ce reprenons notre histoire, notre décoloré se réveille.
Calen était accroupis dos à l’Elfe, et ...


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[ Ce Message a été édité par: Berenor le 2002-07-29 00:50 ]
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Destos
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MessagePublié le: Dim Juil 28, 2002 6:20 pm    Titre du sujet: Répondre en citant

oui bon ....
1.je suis Belge.pointalalinge

...
allez sérieu:
le policier nest pas mon truc mais cest bien poilant et tres fun,non vraiment cest marrant(les blagues a répétition,pfff.... :D )

dis ta jamais pensé a mettre tes histoires dans histoires-roleplay?

edit: a oui le 2eme texte....bon je commenterai quand jlaurai lu

_____________
Quelque part..... en enfer
Hope...
Ils sont en train de me tuer...

(Corinne Guitteaud,Les Dérivants)

[ Ce Message a été édité par: Destos le 2002-07-28 19:23 ]
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Cosmoschtroumpf
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MessagePublié le: Dim Juil 28, 2002 7:04 pm    Titre du sujet: Répondre en citant

Keske ça fout dans JRAD ca ? C'est plutot dans Roleplay que ca doit etre...


Allez, auto-modere toi !

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Berenor
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MessagePublié le: Dim Juil 28, 2002 11:36 pm    Titre du sujet: Répondre en citant

ben j'ai hésité à mettre ça dans roleplay... mais comme ici j'ai tous pouvoirs dessus, je préfère garder un oeil, sur mon histoire...
D'ailleur Comso, as-tu lus mes histoire ??? :D :D
Tiens je vais éditer et faire des paragraphe, ce sera plus facil à lire...
Ah et aussi, mon but ultime est de réussir à écrire des histoire mélangeant différents styles, comme Prachett, Naheulbeuk et San Antonio... :D :D :D

Gunsmith et Will, j'attends avec impatiente vos avis, si vous vous sentez de tous lire... car je sais que vous êtes les deux plus grands critiques (constructifs) du forum...
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[ Ce Message a été édité par: Berenor le 2002-07-29 00:52 ]
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MessagePublié le: Lun Juil 29, 2002 12:04 am    Titre du sujet: Répondre en citant

Et moi alor ? ... hmpf

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MessagePublié le: Lun Juil 29, 2002 12:09 am    Titre du sujet: Répondre en citant

a part ca, ta derniere histoire se finit sur "dos à l’Elfe, et" alors c'est pas cool pour savoir la suite...

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Berenor
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MessagePublié le: Lun Juil 29, 2002 12:58 am    Titre du sujet: Répondre en citant

ben si tu trouves la suite, tu me le dis... pasque je l'ia pas encore écrite... :D :D
Mon oublis de toi Katt est impardonable !!! Un petit massage compensatoire ??? :D


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MessagePublié le: Lun Juil 29, 2002 8:38 am    Titre du sujet: Répondre en citant

Je vais lire ça dés que je peux ( je révise pour la session de septembre ), à condition ...
... que tu lises les deux histoires que j'ai posté sur Roleplay et que tu me donne mon avis :D .

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MessagePublié le: Lun Juil 29, 2002 10:42 am    Titre du sujet: Répondre en citant

idem pour moi... echange d'histoires... de lectures... de rêves... et enfin de critiques... :D

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Berenor
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MessagePublié le: Mar Juil 30, 2002 5:35 pm    Titre du sujet: Répondre en citant

Bon ca va... ca va... Je vais allé lire vos histoires... :D

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MessagePublié le: Mar Juil 30, 2002 8:19 pm    Titre du sujet: Répondre en citant

Ca y est, j'ai lu et j'ai pas été déçu.
_La deuxième histoire: bn faut voir la suite, mais ça commence pas mal.
_La première: elle sent bon le Pratchett et plus précisement le Discworld Noir. c'est très marrant, mais je crois que ça aurait gagné un peu en rallongeant l'histoire et en étalant les remarques humoristiques. A par ce détail, c'est du tout bon .

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MessagePublié le: Mer Juil 31, 2002 1:19 am    Titre du sujet: Répondre en citant

Bon je me suis enfin décidé, à bouger mes histoires... Désolé, si c'est un peu le bordel les deux histoires mélangés... Mais dès que j'aurais avancé l'autre, j'ouvrirais un nouveau topic en remettant l'histoire entière.

En attendant, j'espère avoir vos critiques...
PS: Tes histoires GunSmith, je les ais déjà lus, tu me les avaient envoyés...

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MessagePublié le: Mer Juil 31, 2002 1:33 am    Titre du sujet: Répondre en citant

jaime ta 2eme histoire...
cest subtil,et la révelation nest pas trop brutale

vivement la suite(et encore merci pour le poem tt a lhheure)

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MessagePublié le: Mer Juil 31, 2002 8:01 am    Titre du sujet: Répondre en citant

Citer:

Le 2002-07-31 02:19, Berenor a écrit:

En attendant, j'espère avoir vos critiques...
PS: Tes histoires GunSmith, je les ais déjà lus, tu me les avaient envoyés...



Electric Poetess a été un peu remanié ( légèrement mais surement ), et il y en a deux autres aussi. :D

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MessagePublié le: Mer Juil 31, 2002 4:01 pm    Titre du sujet: Répondre en citant

J'ai lu une seule de tes hisdoires, pour le moment, la première...
Félicitations, c'est tres drole... mais c'est trop court...
Enfin, il faut dire uqe j'adore ce genre d'humour, donc, effectivement, ça aide...

Comme l'a dit gunsmith, cela ressemble effectivement à l'humour de Pratchett, mais j'aurais rajouté San Antonio (enfin, je n'ai pas lu Discworld noir, donc, je ne peux pas savoir...)
De toute façon, ce ne sont que de bonnes références...

Promis, je m'attaque dès que je peux à la deuxième... :D
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